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Formation 7 septembre 2021

Enseignement supérieur et alternance, c’est possible avec le CFA Sup Nouvelle-Aquitaine !



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Avec plus de 6200 apprentis formés en Post Bac en alternance en Nouvelle-Aquitaine depuis 2014, cette voie peu connue en enseignement supérieur n’est pourtant pas anecdotique. Le CFA Sup, quant à lui, coordonne, à l’échelle régionale, les actions de promotion et de développement de l’apprentissage dans l’enseignement supérieur pour près de 60 formations.

Témoignages : ce sont les étudiants qui en parlent le mieux !

Faten Fajallah, 24 ans, « grâce à l’alternance, je découvre la vie professionnelle »

Faten est originaire de Tunisie où, son bac S en poche, elle intègre l’IUT de Niort et prépare un DUT STID (Diplôme universitaire de technologique en statistique et informatique décisionnelle). « J’ai souhaité poursuivre mes études et devenir ingénieure mais plutôt en alternance. Le CNAM de Niort m’a donné cette possibilité qui me permet de rester dans cette ville où je me plais bien !
C’est grâce au stage de fin de DUT à la MAAF que j’ai pu intégrer COVEA (Groupe rassemblant les assureurs MAAF, MMA et GMF) en alternance.
Je suis chargée d’applications c’est à dire que je crée des outils pour traiter les données collectées et en faire un reporting avec des tableaux de bord par exemple.
Ces données sont de véritables outils d’aide à la décision, on a tout de suite l’impression d’être utile !
 »
Pour Anne-Julie Bois, qui accompagne Faten, c’est une première ! « C’est pour nous dans l’équipe une première expérience cette alternance et j’avoue espérer que ce ne soit pas la dernière. C’est un véritable échange mutuel : nous l’aidons à mettre en pratique ses acquis et elle, en retour, nous apporte certaines techniques. »
A la faveur de cette expérience réussie, la perspective d’un recrutement pourrait se préciser dans un secteur en plein développement où les données permettent d’anticiper sur l’évolution des métiers.

Faten Fajallah et Anne-Julie Bois on vécu cette alternance de façon très positive malgré les périodes de télétravail

Victor Asensio, apprenti ingénieur chez ArianeGroup en Gironde : « en entreprise, on assimile mieux l’aspect pratique des enseignements théoriques ! »

Victor, 25 ans, prépare actuellement la soutenance de son mémoire d’ingénieur. Il vient de passer trois années en alternance entre l’école nationale supérieure de chimie, biologie et physique de Bordeaux et le site du Haillan d’ArianeGroup. Alice Dekeyrel y est son maître d’apprentissage. « Victor est le deuxième étudiant que j’accueille ainsi dans notre équipe. Accompagner, encadrer ces jeunes, participer à leur évolution professionnelle est très enrichissant et satisfaisant. Certes, ça demande un investissement en temps, surtout la première année, mais sur trois années ils apportent aussi leur vision et vont piocher dans leurs enseignements ce dont ils ont besoin en entreprise. »
Victor est originaire de l’ile de La Réunion et est venu faire ses études du côté de Poitiers, lieu de résidence de ses grands parents. Après deux années de classes prépa en biologie, chimie et physique à l’université de Poitiers, il intègre un parcours Licence à Bordeaux et réalise son stage de 3e année dans un laboratoire à Pessac. Pour la suite de ses études, il opte pour l’école d’ingénieurs toute proche et l’alternance va le séduire car après 5 années d’études, il va pouvoir enfin découvrir le milieu professionnel. « Je suis entré chez ArianeGroup car Alice Dekeyrel était doctorante au labo de Pessac où j’ai fait mon stage de licence. J’y ai développé un outil de modélisation qui permet d’estimer à partir des données des composants des matériaux leur comportement en fonction des températures auxquelles ils sont soumis. L’idée est de réduire les coûts de développement en créant des lois physiques applicables à tout type de matériau à partir de ces données. »
Pour ce site d’ArianeGroup, qui emploie 1 000 personnes, les alternants sont environ 10%. « Les périodes de formation se transforment en CDI quand la conjoncture est porteuse. Hélas, en ce moment, il nous faut rester prudents » tempère Alice Dekeyrel. Victor conclut « on assimile mieux, une fois confrontés aux enjeux professionnels ».
D’ailleurs, il a désormais le goût de la recherche scientifique dans un cadre industriel et envisage de chercher un emploi d’ingénieur matériaux tout en poursuivant ses études avec la préparation d’un doctorat (Bac + 8).

L’Ecole Nationale Supérieure de Chimie, de Biologie et de Physique (ENSCBP) est partenaire du CFA Sup Nouvelle-Aquitaine

Louise Perruchon, 22 ans, « on réfléchit différemment quand on a été confronté à un environnement professionnel »

Toujours à Niort, d’où elle est originaire, Louise Perruchon termine sa première année de master professionnel statistique et actuariat à l’IRIAF, en alternance dans la section prévoyance d’Aésio-MACIF. Après un DUT STID à l’IUT de Niort (comme Faten plus haut), Louise a poursuivi ses études en 3e année de licence économie gestion parcours risque assurance à l’IRIAF. Le master s’est alors présenté comme une évidence mais seulement 5 places y étaient ouvertes en alternance. « Lorsque j’ai vu l’annonce d’Aésio-MACIF j’ai immédiatement répondu. S’en est suivi un entretien à Bordeaux où j’ai fait part de ma forte motivation à intégrer une entreprise. »

Louise Perruchon a été réactive pour décrocher l’une des 5 places en alternance

Louise est donc recrutée dans un service créé il y a seulement deux années dédié à la tarification sur-mesure d’offres en prévoyance en lien avec quelques 120 commerciaux évoluant en santé et prévoyance pour le groupe sur toute la France.
Angélique Brut, responsable du pôle confirme son enthousiasme : « J’ai été ravie d’accueillir Louise qui est une personne curieuse, dynamique, dans une équipe habituée au travail à distance car éparpillée sur l’ensemble de l’Hexagone. Il faut environ 3 années pour être un bon chargé d’études tarifaires, l’alternance permet donc de progresser à un rythme équilibré entre cours théoriques et travail. »
Pour Louise, aucun regret, « on réfléchit différemment quand on a été confronté à un environnement professionnel. Je l’ai constaté à maintes reprises en cours !  »

Plus : www.cfasup-na.fr
Tél. : 05 49 45 33 86
E-mail : cfa@cfasup-na.fr

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